interview
Quel message aimerais-tu transmettre aux patients atteints de RMS, notamment d’ostéogenèse imparfaite ?
J’aimerais adresser un message de soutien aux personnes atteintes de maladies rares du squelette, notamment d’ostéogenèse imparfaite.
Derrière chaque diagnostic, il y a des parcours de vie et une grande résilience. Même si ces maladies sont rares, elles ne sont pas invisibles, et la recherche progresse grâce à l’engagement des patients, des familles et des équipes scientifiques.
En tant que chercheur, mon objectif est de mieux comprendre les mécanismes de la maladie pour contribuer, à terme, à améliorer les prises en charge. Les patients sont au cœur de cette recherche, et leur implication est essentielle. Continuer à en parler, c’est déjà faire avancer les choses.
Quelle est ta principale source de motivation dans ton projet de recherche ?
Ma principale source de motivation vient du sens concret de ce projet de recherche. Travailler sur l’ostéogenèse imparfaite, c’est garder en tête qu’au-delà des mécanismes cellulaires étudiés, il y a des patients et des réalités de vie bien réelles. Ce qui me motive, c’est de contribuer, à mon échelle, à une meilleure compréhension de la maladie, notamment en étudiant la production et la sécrétion du collagène ainsi que le rôle du calcium, avec l’espoir d’ouvrir des pistes thérapeutiques. La recherche elle-même est aussi très stimulante, entre exploration, essais et progression, et s’inscrit dans un effort collectif porté par les échanges et les collaborations.
Sa Recherche
Dione travaille sur l’Ostéogénèse Imparfaite (OI), et plus précisément sur le rôle du calcium dans la sécrétion de collagène dans cette pathologie.