interview
Quel message aimerais-tu transmettre aux patients atteints de RMS, notamment de polyarthrite rhumatoïde, à l’occasion de cette journée ?
Les traitements actuellement disponibles pour les patients ne marchent pas toujours très bien ou entraînent des effets secondaires qui altèrent leur qualité de vie. Malheureusement, les raisons restent encore mal comprises, et les réactions varient d’une personne à l’autre, tandis que les solutions font encore défaut.
Avec notre projet, nous nous investissons pour trouver un nouveau traitement capable à la fois de soulager les symptômes et de rétablir un équilibre du système immunitaire, sans effets indésirables.
Grâce au travail de la Fondation, les différents aspects des RMS sont connectés entre les laboratoires partenaires et les chercheurs en France, ce qui permet de traduire plus rapidement nos découvertes fondamentales en applications concrètes pour les patients.
Ensemble, nous pouvons faire en sorte que nos projets individuels unissent leur potentiel pour aboutir à un médicament capable de guérir les RMS.
Quelle est ta principale source de motivation dans ton projet de recherche ?
Une chose que j’apprécie particulièrement dans mon travail, c’est le fait que l’on apprend quelque chose de nouveau tous les jours. Bien sûr, cela peut parfois être difficile, mais cela nourrit ma curiosité et me pousse à aller plus loin.
Dans le cadre de mon projet en particulier, je suis motivée par l’importance de cette thématique, car les RMS et la PR touchent de plus en plus de personnes dans mon entourage — ma famille, mes amis — mais aussi à l’échelle mondiale.
Sa Recherche
Julia travaille sur la Polyarthrite Rhumatoïde et plus précisément sur la restauration du métabolisme du tryptophane afin de traiter la pathologie.